Un des meilleurs joueurs dans l'histoire de la NBA
Enfance
Le 17 février 1963, à Brooklyn, New York, Michael Jeffrey Jordan arrive sur terre. "On a vraiment eu peur de le perdre dans les jours qui ont précédé l'accouchement." affirmait James Jordan, père du champion. Sa mère, Deloris, était très fatiguée car elle venait de perdre sa mère et surtout, elle avait mis au monde trois autres enfants avant Michael. Cependant, MJ vit une enfance équilibrée dans une famille qui lui inculque les valeurs fondamentales de l'existence.
Chicago Bulls (partie 1)
Jordan s'inscrit à la draft du 24 juin 1984. Le premier choix se fait sur Akeem Olajuwon car les Houston Rockets rêvent de l'associer à Ralph Sampson, pour bâtir les fameuses (premières) Twin Towers. Ensuite, l'équipe de Portland hérite du deuxième choix. Et, ce jour-là, ils commettent la plus belle bourde de l'histoire en laissant filer MJ, au profit d'un colosse au pied d'argile, Sam Bowie. C'est ainsi que l'équipe moribonde des Chicago Bulls acquiert Jordan en troisième position. Aux entraînements, il impressionne et ridiculise ses coéquipiers. Orlando Wooldridge dit de lui : "il est capable de t'enlever ton coeur et de le manger devant toi." Cette phrase résume toute la hargne, la férocité que Michael mettait dans son jeu. Il entraîne son équipe jusqu'aux playoffs après avoir franchi, pour la première fois la barre des 50 victoires dans la saison. Mais, coup de tonnerre, la saison suivante. Lors du troisième match contre les Clippers, le 29 octobre 1985, une blessure au pied l'écarte des parquets pendant 64 matches. Néanmoins, il revient encore plus fort (63 points en playoffs, contre les Boston Celtics de Larry Bird) et avec les arrivées de son coach mythique, Phil Jackson, de son fidèle lieutenant, Scottie Pippen et de joueurs valeureux tels que Horace Grant, Bill Cartwright, Will Perdue, BJ Amstrong, John Paxson, Scott Williams, Stacey King puis Toni Kukoc, Bill Wennington... Jordan va écrire l'une des plus belles pages de l'histoire du basket et le jeu en triangle va déjouer tous le pièges de toutes les défenses adverses.
En 1991, il rencontre l'équipe vieillissante des Los Angeles Lakers en Finale NBA. Jordan contre Magic. Apres le duel Magic - Bird, l'Amérique avait de quoi revers une fois de plus. Jordan gagna son premier titre NBA et démontra qu'il était bien le meilleur dans les moments les plus importants (MVP des finales).
En 1992, il rencontre les Traiblazers de Portland, de Clyde Drexler. Jordan est incontrôlable et offre à Chicago son deuxième titre de suite. En 1993, Jordan vit la finale NBA la plus intense, contre les Phoenix Suns, de Charles Barkley. Les 2 équipes sont au coude a coude pendant 6 manches et Chicago ne doit son salut qu'a un tir a la dernière seconde de son shooteur John Paxon. Jordan est champion pour la troisième fois et confirme son statut de meilleur joueur de tous les temps.
Chicago Bulls (partie 2)
Sa carrière au Baseball ressemblant de plus en plus a une catastrophe, des rumeurs de plus en plus importantes voient Michael revenir en NBA, avant la fin de la saison 94-95. Et le 19 mars 1995, il revêtit une nouvelle fois le maillot des Chicago Bulls (alors avec un bilan de 34 v-31 d) contre les Pacers d'Indiana. Avec des débuts prometteurs mais difficiles (19, 27, 21, 32 points), il confirma son grand retour en infligeant 55 points contre ses adversaires favoris, les New York Knicks. Il joua les 17 derniers matches de la saison, élimina les Charlotte Hornets au 1er tour des play offs mais du s'incliner contre le Magic de Shaq et Penny, au second tour. Avec les saisons suivantes, Chicago rebâtit une nouvelle équipe après les départs de Horace Grant, BJ Amstrong, Bill Cartwright, John Paxon... en faisant venir Dennis Rodman, Luc Longley, Steve Kerr, Ron Harper. Avec Jordan, Pippen et Rodman, les Bulls ont de loin, le meilleur 5 défensif. Ils remportèrent 3 titres de suite: 1996 contre les Sonics, en 1997 et 98 contre les Jazz.
Il profitera de ces 3 années, pour compléter un palmarès déjà très riche (avec des titres de MVP, MVP All Star Game, MVP Finales, meilleur marqueur...).